Cette manifestation
se veut être une célébration de ce véritable
"Dieu" dans l’art, que représente pour moi
Vincent VAN GOGH.
A notre époque nihiliste, en regard d’un monde qui
ne croit plus, j’adresse cet hommage à un peintre qui
a su insuffler la vie en toute chose du monde qui l’entourait.
L’homme, son travail, la terre, le soleil, le ciel de chaque
jour, mais aussi " celui que les étoiles ont conduit
à la folie ".
La vie où, révélée à chaque étape,
se cache sa propre mort où toutes choses ordinaires se parent
d’un mystère.
VAN GOGH reste pour moi l’exemple de la sincérité
extrême dans l’expression de son art.
Ses aspirations, ses visions, il a su, aussi naturellement que l’on
respire, les transformer en couleurs, mieux encore en un tourbillon
rythmique de toutes les composantes de la peinture.
J’ai toujours voulu " apprendre " VAN GOGH.
Sa perception des sensations de l’extérieur, il l'a
transfigurée dans l'alchimie de son art.
La fraîcheur des matins naissants.
La continuité incessante de la pluie tels les barreaux de
cette prison.
Le soleil brûlant dardant ses rayons.
Les arbres et les fleurs en fusion sur la toile…
Je voulais apprendre à maîtriser le temps, le canaliser,
suspendre la fuite des heures.
Je désirais dévorer d’un regard avide le monde
qui nous entoure sans rien en perdre, ni de ce qu’il a de
simplicité ni de ce qu’il recèle de remarquable
et d’extraordinaire.
Ainsi j’ai finalement appris à ne plus avoir peur de
la solitude, qui dans la vie d’un artiste ne réside
pas dans le fait d'être seul.
Au contraire il s’est avéré qu’il existait
là, l’opportunité d'être, dans la plénitude,
de vivre dans ce face à face avec sa peinture tout en restant
soi-même.
MiKhaïl TUROVSKY |
Association pour
la promotion de l’art international
et le soutien à l’œuvre de Monsieur Mikhaïl
TUROVSKY
La France restera
à jamais pour eux une terre de liberté.
Tous voulaient la rencontrer mais ne connaissaient que l’existence
de Paris.
Exilés de la Révolution d’octobre, à
peine rentrés de France après avoir défendu
notre pays pendant la grande guerre.
Dissidents d’un régime qui ne verra sa fin qu’avec
la chute du mur.
Nos grands parents puis nos parents, leurs amis, TUROVSKY, SOLJENITSYNE,
SAKHAROV et tant d’autres ont profondément aimé
notre terre.
Le barrage de la langue restera, pour eux qui en vainquirent tant,
le seul obstacle.
Si la littérature Russe a incontestablement marqué
le XIXème siècle.
Le génie de ces maîtres du XXème sera le trait
d’union d’une histoire ponctuée par les guerres,
l’holocauste, les goulags où l’art n’avait
plus la liberté de cité mais d’où la
liberté renaîtra.
Notre XXIème siècle rendra hommage au talent, au
génie même des artistes.
Arles, notre Midi et la Provence, pour avoir été
le berceau et la terre d’accueil de tant d’artistes,
sauront leur rendre ce vibrant hommage qui est aujourd’hui
proposé à nos sens par Mikhaïl TUROVSKY.
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